Avril 2016 par Le Parisien

 

C’est une démarche totalement nouvelle sur Marché de Rungis. La société CNER, Conseil et négoce européen en restauration, créée en 1999 et spécialisée en conseils techniques pour la restauration et dans la vente de produits alimentaires (viandes, poissons crémerie, fruits et légumes…), s’apprête à rentrer en bourse au mois de juin.

Une première pour une PME du Min.

Alors que celles-ci sont habituées à une pratique plutôt patrimoniale, cette PME de 20 salariés, qui affiche un chiffre d’affaires de 9 millions d’euros* (dont 15 % à l’export) et une croissance annuelle d’1 million d’euros, a décidé d’abandonner 20 % de son capital en échange d’une levée de fonds de 2 millions d’euros : « Ça va me permettre d’évoluer comme je veux. Cette introduction est un déclencheur pour investir. Ça va valoriser mon entreprise », assure Alain Alezra, le PDG. Les problèmes de trésorerie (il paie ses fournisseurs avant d’encaisser ce que ses clients lui doivent) vont ainsi être résolus.

Cet ancien cuisinier de 53 ans, passé par plusieurs tables de renom (Luca Carton, L’Archestrate, L’Oustau de Baumanière, restaurant Le Méridien à New-York, l’Auberge de l’Ill…), prévoit ainsi de mettre en place un logiciel performant où le client gérera ses commandes en direct via une tablette reliée au compte de la société, d’embaucher un nouveau commercial, mais aussi d’acheter des parts dans deux ou trois sociétés de produits italiens et de fruits et légumes notamment.

Pourquoi ne pas avoir fait appel aux banques alors que les taux sont au plus bas ? « Parce qu’elles ne financent pas les projets d’expansion », lâche le grossiste. La CNER va être introduite en bourse par Louis Thannberger, un banquier d’affaires qui l’a déjà fait pour 400 sociétés : « J’espère que cette stratégie fera des émules ici car le financement passe plus aujourd’hui par la bourse que par le crédit. Quand on demande un crédit, il faut montrer son bilan. La bourse, elle, achète un espoir de développement. Il vaut mieux avoir une partie d’un gros gâteau que 100 % d’un petit. Ça donne aussi plus de visibilité. » Le banquier d’affaire vise 30 % de croissance, contre 20 % aujourd’hui.

* Auquel il faut ajouter environ 1 million d’euros de chiffre d’affaires de deux restaurants et d’un bar à Paris.

 

Mars 2016 par Les Echos

 

 

Mars 2016 par Louis Thannberger

Pour favoriser l'entrée en Bourse du plus grand nombre de TPE et PME, tous secteurs d'activité confondus, une nécessité absolue pour la Place de Paris, Louis Thannberger préconise un changement de nom du Marché Libre, nom qui pourrait de près ou de loin rappeler le Second Marché qui a laissé un souvenir impérissable dans l'esprit et des chefs d'entreprise et des investisseurs.

 

 

 

Février 2016 francebourse.com

JDH interviewe Louis Thannberger

Aujourd'hui, en pleine débâcle boursière, ce n'est pas un chef d'entreprise que notre Rédacteur en Chef interroge mais "le pape de l'introduction en bourse", Louis Thannberger. Entre mémoires, réflexion et prospective...


JDH : Mr Thannberger, vous êtes un homme qui a fait l’histoire. Pouvez-vous nous rappeler combien de sociétés avez-vous introduit en tout, directement ou indirectement dans votre carrière ?

LT : A ce jour, j’ai détecté plus de 400 entreprises au total, un peu partout en France et même 10 en Chine, avant de les conduire en Bourse, ce qui constitue un record du monde. Mais, le plus important est que parmi ces 400 TPE au départ, 200 sont devenues des PME, 80 env. des ETI. 10 milliards d’euros de richesses nouvelles ont ainsi été créées dont ont profité les métiers de la finance certes, mais aussi d’autres. Quand on lit çà ou là que les entreprises cotées partout dans le monde avancent plus vite que celles qui ne le sont pas et deviennent de plus en plus compétitives, la preuve de ce que j’avance est faite.


JDH : Aujourd’hui, si j’ai bien compris vous êtes en quelque sorte courtier en introductions, est-ce exact ?

LT : Courtier n’est pas vraiment le mot, encore que, au temps jadis, la Bourse de Paris fonctionnait sous l’égide des courtiers de la Coulisse d’un côté, et des agents de change, officiers ministériels du Parquet de l’autre.
Les courtiers étaient particulièrement dynamiques, ce sont eux qui ont amené le plus de nouvelles entreprises vers ce marché d’acclimatation qu’était alors la Coulisse. En vérité, je reviens tout simplement à mes premières amours. Aujourd’hui, nous fonctionnons comme un cabinet d’architecte, à l’horizontale et non pas en silo. En clair et porteur du projet d’introduction en Bourse dans sa globalité, IPO N° 1 fédère les meilleurs dans chaque discipline à savoir : la prospection, la sélection, la communication surtout, etc... Ceci étant, nous ne nous situons que d’un seul côté, celui de l’entreprise et de son propriétaire, nous ne gérons donc aucun conflit d’intérêts.

JDH : Que pensez-vous de l’engouement qu’il y a eu ces deux dernières années sur l’introduction des biotechs ?

LT : En Bourse, il y a toujours eu des phénomènes de modes, les biotechs en font partie. Certaines vont prospérer, d’autres vont être vendues ou disparaître. C’est ainsi, on n’y peut rien. Ceci étant, puisse la plupart d’entre elles, faire bon usage des capitaux que la Bourse a mis à leur disposition le 1er jour... l’argent est un très bon serviteur, mais souvent un très mauvais maître.

JDH : La crise qui se profile va-t-elle, selon vous, ralentir le rythme des introductions ?

LT : Il n’y a pas de crise. Michel Serres dit : « C’est un monde nouveau qui nous fait face ». Le rythme des introductions en bourse peut se ralentir momentanément certes, mais le fait est qu’elles ne s’arrêteront plus, le financement des entreprises et singulièrement des entreprises moyennes, passera chaque jour un peu plus par le Marché, davantage que par le crédit. J’ajoute que pendant les périodes de bas de cycle, comme celle que nous vivons en ce moment, une entrée sur le Marché Libre en vue d’une acclimatation progressive d’une TPE au marché financier est particulièrement adaptée. De ce point de vue, l’entrée en bourse récente sur le Marché Libre de Drone Volt, sert d’exemple.

JDH : A propos de cette prétendue crise, boursière du moins (1400 points de baisse sur le CAC 40), l’imaginez-vous profonde ? Durable ?

LT : Une TPE et/ou PME n’est pas vraiment influencée par le Cac 40 tout simplement parce que sa croissance est la plupart du temps plus vive que celle d’un grand groupe. Si, de surcroît elle a été présentée au Marché sur la base d’une évaluation raisonnable, elle a l’avenir devant elle. La Bourse est une affaire de crédibilité croissante. Rien n’est pire que de surévaluer une entreprise au départ et de procéder à une levée de fonds excessive. A cette occasion et à la première alerte, le cours plonge. A l’heure où sont écrites ces lignes, la majorité des entreprises qui ont été introduites en bourse depuis 2 ans se retrouvent en-dessous de leur 1er cours coté, ce qui est fâcheux. On n’attire pas les mouches avec du vinaigre, sans compter que la confiance par au galop et revient à pied.

JDH : Vous avez beaucoup œuvré sur le marché libre. Aujourd’hui ce marché est tombé en désuétude en raison de nombreux dépôts de bilan (Golog, etc). Quel est son avenir selon vous ?

LT : Il y a toujours eu des accidents en bourse et ce sur tous les compartiments. Un visa AMF n’est pas une garantie tout risque, il n’y a pas de Bourse sans risque, souvenons-nous du Nouveau Marché qui au début des années 2000 a vu disparaitre 130 des 170 entreprises de la nouvelle économie qui sont entrées sur ce segment. Pour des raisons trop longues à expliquer, le Marché Libre de 2016 est à peu près l’équivalent du Second Marché en 1983, la plus grande révolution financière à l’époque et ce depuis les années 50.
Le Marché Libre présente aussi l’avantage d’accueillir tous les secteurs d’activités. Une Bourse, pour durer dans le temps, ne peut pas se contenter d’accueillir les seules biotechs et autres hight-techs. Une place financière qui ne renouvelle pas sans cesse son tissu boursier est une place financière morte.
Plus prosaïquement, le Marché Libre incarne aussi un peu les bourses régionales à Paris, des bourses régionales qui ont disparu hélas ! Le Marché Libre c’est aussi la Bourse pour apprendre, la Bourse pour comprendre, un vivier formidable en tout cas, permettant aux TPE/PME après une entrée en bourse en douceur de se transférer sur un Marché régulé ou réglementé. Toutes les places financières du monde abritent un Marché Libre à commencer par New York avec son célèbre Over The Counter (OTC, ndlr). Si, le Marché Libre accueillait 100 TPE par an, la Place serait hors de danger. 25 au total pour Euronext et Alternext, ce n’est pas suffisant. Le Marché Libre, c’est aussi du crowdfunding coté.

JDH : Je me doute que vous êtes fier de toutes vos introductions. Mais pouvez-vous nous en citer quelque unes qui vous ont particulièrement marqué et dont vous êtes particulièrement fier ?

LT : Je suis fier de toutes les introductions en bourse que j’ai conduites, fier de la confiance dont m’ont honoré des centaines de chefs d’entreprises en France, et qui continuent au demeurant ! C’est ma part de légitimité. Ma passion aujourd’hui, est de détecter toute une nouvelle génération d’entrepreneurs exerçant des métiers qui souvent n’existaient pas il y a 4 ou 5 ans. C’est l’heure de la relève, parmi eux vont éclore à n’en pas douter de nouvelles locomotives qui seront ô combien nécessaires pour notre pays demain, si, d’aventure nous voulons un jour rivaliser avec l’Allemagne et ses ETI qui sont au nombre de 12 000 contre 4000 pour la France. Ceci étant, je n’oublie pas : Jean Michel Aulas, Bruno Paillard (Champagne Lanson), Thierry Ehrmann (Artprice.com), Jean-Claude Darmon, et tant d’autres, la liste est trop longue.

JDH : En quelques phrases, comment voyez-vous la Bourse de Paris dans 5 ans ?
LT : Dans Les Echos d’il y a quelques semaines, un éditorialiste titrait ainsi : « Paris doit rester une Place boursière ». Est-ce à dire qu’elle risque de ne plus l’être ? Une chose est sûre, le problème ne se pose ni à Londres, ni à New York, ni à Shenzhen, dont le dynamisme est impressionnant.

JDH : Pour finir cet entretien, une question plus personnelle : si c’était à refaire, referiez-vous de la même manière ou différemment ?
LT : La Bourse ou la vie, et la vie est un éternel recommencement…

JDH : Merci Louis Thannberger pour cet entretien exclusif

Francebourse.com

 

Octobre 2015, ledauphine.com

Le groupe Bricodistribution bientôt en bourse

Spécialisé dans la distribution de produits de bricolage, le groupe Bricodistribution, créé en 2011, dont le siège est à Frontonas, sera très prochainement coté sur le marché libre. C’est l’annonce faite hier par Raphaël Forgione, son dirigeant et fondateur, en présence de Daniel Paraire, président de la Chambre de commerce et d’industrie Nord-Isère, et de Louis Thannberger, banquier d’affaires et spécialiste de l’introduction des PME en bourse (photo). « L’objectif est de créer le premier réseau de proximité avec des points de vente clés en main pour répondre à la carence actuelle du secteur en magasins spécialisés dans les centres-villes des zones urbaines et dans les zones rurbaines », a-t-il expliqué. Le groupe, qui développe l’enseigne Les Comptoirs du Bricolage, envisage la création de trois magasins à Lyon et un dans le Nord-Isère notamment, à partir de 2016, et vise un chiffre d’affaires de plus de 8 millions d’euros d’ici à trois ans (pour un peu plus d’un million en 2015).

 

 

 

 

Octobre 2015, magazine Entreprendre


N'oubliez pas de cliquer sur : Qui est Louis Thannberger ?

 5 février 2015

LOUIS THANNBERGER

Banquier d’affaires

Communiqué

 

UN CONCEPT UNIQUE

Les chefs d’entreprise sont unanimes, tous disent que l’introduction en Bourse est un formidable accélérateur de croissance.

Aussi, le nouveau défi qu’il me plait de relever est-il, de faire passer le plus vite possible uneentreprise du stade de TPE à celui de PME et enfin au stade d’une ETI

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La solution ?

LE CROWDFUNDING A L’AMORÇAGE, LE MARCHE LIBRE EN POINT DE MIRE

 

Le Marché Libre

  • Le fait est que le Marché Libre est le compartiment de cotation d’Euronext qui a accueilli le plus d’entreprises nouvelles en 2014. Sans doute, comme le souligne des articles récents, parce que les conditions d’entrée sur les marchés réglementés ou régulés sont devenues quasi inaccessibles pour des entreprises de taille modeste. Aussi, celui qui écrit en a-t-il conduit 12 en 2014, l’une d’entre elles a progressé de 100% depuis, une autre de 60%.

 

  • Ce qui est sûr, c’est que le Hors Cote hier, grâce au Club Med ou Ecco devenu Adecco n° 1 mondial, parmi tant d’autres et le Marché Libre aujourd’hui, ont pleinement joué ce rôle irremplaçable d’une acclimatation en bourse progressive en vue d’un transfert ultérieur vers l’un ou l’autre compartiment réglementé ou régulé.

 

  • Sinon, le problème du renouvellement du tissu boursier à Paris devient de plus en plus aigu comme en témoignent les statistiques des introductions en bourse en 2014

 

  • Bourse de Londres :     138 dont 46 étrangères venues de tous les continents
  • Bourse de Paris :         27

Le Marché Libre en point de mire du crowdfunding en capital

Je serai accompagné dans cette démarche par l’une ou l’autre plateforme qui lui est dédiée.

 

 

11 aout 2014

 

Embarquement dans le train de l'histoire...

Madame, Monsieur, mes chers Présidents.
 
Peut-être, êtes vous déjà coté ou sur le point de l'être. Pour ce qui me concerne, ce que je propose vraiment aux uns comme aux autres, et ce depuis des lustres, c'est une vision qui consiste, par définition et désormais, à imaginer, pour votre entreprise, une stratégie financière forte, disons à 5 ans ! Pour avoir eu raison trop tôt, une fois de plus, j'ai rarement été contré comme dans le cas d'Artprice.com dont j'ai conduit l'entrée en Bourse, et qui est devenu depuis et grâce à elle,  le no1 mondial de la cote de l'Art par Internet. Des cas comme celui-ci, vous savez que je peux vous en citer des dizaines. On voit bien que le Marché, la Bourse, fait prendre à votre entreprise les courants ascendants pour se hisser dans la cour des grands et puisqu'elle se transcende forcément à cette occasion, elle va de plus en plus vite et vaut de plus en cher. Cela fait quatre siècles qu'il en va ainsi pour les entreprises déjà performantes qui veulent le devenir davantage encore....
Dans Les Echos de ce lundi, vous découvrirez qu'Artprice.com ou plus exactement sa filiale
américaine va s'introduire sur le Nasdaq à New-York ou sur l'AIM à Londres. Aussi, suis-je fier, comme je le suis de vous, vous qui m'honorez à votre tour de votre confiance, d'être un proche de Thierry Ehrmann, un autre Président, toujours en avance sur son temps....
 

11 juillet 2014

LOUIS THANNBERGER

 

lance le site

 

PEPITES EN BOURSE

 

Au cours d'une conférence de Presse en date du 1er juillet 2014 à Paris, Louis Thannberger a annoncé la création du site : PEPITES EN BOURSE, qui en révèlera pour commencer 4 au mois de juillet et 4 au mois d'août.

 

Elles émaneront de toutes les régions de France, y compris d'Ile de France. Elles évoluent sur des secteurs d'activité comme : le luxe, la biotech, les sciences de la vie, les nouvelles technologies, le nucléaire, le travail temporaire, la gastronomie, etc... le tout pour pallier aux effets de mode qui ont fait tant de mal en 2000/2001.

 

Mais, l'objectif n° 1 est de faire revenir les investisseurs individuels entre autres - dont le nombre a baissé de 7,5 millions à 4,5 millions en 10 ans - sur des introductions en Bourse s'appuyant sur des valorisations et levées de fonds raisonnables, en amont d'autres compartiments de cotation, la Bourse restant une affaire de crédibilité croissante. Le succès d'une introduction en Bourse ne se mesure pas le 1er jour, mais un ou deux ans après.

 

L'objectif n° 2 est d'enrayer la désertification de la Place de Paris, dont le nombre d'entrées en Bourse a chuté de 140 à 40 par an en un peu plus de 10 ans et de compenser l'exode de sociétés de taille intermédiaire vers des places étrangères, par une toute nouvelle génération d'entreprises jeunes, conquérantes et performantes.

 

L'objectif n° 3 est de faire grandir les PEPITES EN BOURSE sur place, au lieu de les voir happer par New York, Londres, etc... comme nous venons de le constater au cours des années récentes.

 

Pour finir, il faut qu'une grande capitale renouvelle  sans cesse son tissu boursier, sinon elle n'est plus une grande capitale. 

Louis THANNBERGER

Pionnier et inventeur de son métier d'après l'hebdomadaire Investir, Louis Thannberger a rendu visite à 7000 chefs d'entreprises, en a convaincu 400 + 10 en Chine de lui confier leur introduction en Bourse. Sur 10 prix de l'Audace Créatrice décernés chaque année par le Président de la République à l'Elysée, 6 parmi ces entreprises ont été conduites sur le Marché par lui.


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Louis Thannberger crée sa Boutique Financière, après avoir été le premier à lancer celle de Lyon en 1988.


 Au therme de 400 introductions en Bourse, un grand hebdomadaire financier écrit : 

n°1 par le nombre et la qualité 

LA BOUTIQUE FINANCIERE* : LOUIS THANNBERGER

CONSEIL EN INTRODUCTION EN BOURSE ET/OU STRATEGIE FINANCIERE

Louis Thannberger détecte les entreprises, se rend lui-même sur place, puis fédère avec sa Boutique Financière, tous les acteurs jusqu'au succès : juristes, experts comptables, analystes financiers, membres du marché etc... tous indépendants. Il attire les grands investisseurs d'autant plus facilement que sa crédibilité auprès d'eux après 400 introductions en Bourse est incomparable. La Boutique Financière Louis Thannberger, est l'équivalent d'un Cabinet d'architectes.

Il ne se situe que d'un seul côté, celui du propriétaire de l'entreprise, il ne gère donc aucun conflit d'intérêts.

IL
 
SUPERVISE SURTOUT LES RELATIONS PRESSE DANS LE CAS D'UNE INTRODUCTION EN BOURSE PUISQU'ELLE EST DAVANTAGE UNE OPERATION DE COMMUNICATION QUE FINANCIERE STRICTO SENSU.

Au terme de 400 introductions en Bourse son carnet d'adresses est sans équivalent sur ce plan, comme sur d'autre !

Qu'est-ce qu'une << BOUTIQUE FINANCIERE >> ?

C'est un établissement qui exerce les principaux métiers de la Haute Finance dont l'introduction en Bourse est à la toute première, par définition ! Louis Thannberger a été le premier à lancer la sienne, il y a près de 25ans à lyon, 10 avant Alain Minc, 15 avant Jacques Attali, 20 avant Jean-marie Messier. Il est le pionnier de l'introduction en Bourse des entreprises appartenant à des propriétaires, reconnu à ce titre par la Presse du monde entier à commencer par celle de Chine. (Cliquez sur la rubrique : << Ce qu'en pense la Presse >>)

QUELLE EST SA VERITABLE VOCATION ?

. Décliner une vraie stratégie financère pour l'entreprise devant conduire dans 8 cas sur 10 sur la voie royale : L'introduction en Bourse.

. Organiser des levées de capitaux, Avant, Pendant, Après l'introduction en Bourse pour l'entreprise et/ou ses actionnaires d'origine.

. Quand, il rend visite à un propriétaire d'entreprise, celui-ci, peut considérer qu'il est virtuellement coté, sinon, il ne se déplace pas.

. Il est le seul intélocuteur du chef d'entreprise, les deux sont libres, il est surtout fiable à : 100% - on n'est pas fiable à 99% - d'autant que les enjeux sont vitaux pour l'entreprise et son propriétaire.

. Livrer une introduction en Bourse - la plus noble de toutes les opétations financières, aussi fortement médiatisée, qui plus est, clefs en main - sur les principales places : Paris, Francfort, Londres, Hong Kong etc....

. Mettre en << lumière >> l'entreprise, ceux et celles qui la dirignet et/ou l'entourent.

. Valoriser la société au propre comme au figuré, ses produits, son captial. Au terme de 400 introductions en Bourse, d'aucuns disent qu'il est le 1er évaluateur d'entreprises, dès lors que ce sont celles qu'il s'apprête à coter, qui font le prix de celles qui ne le sont pas, et non pas l'inverse. 

. Rendre le capital du propriétaire liquide, lui conseiller de vendre autant de % qu'il le souhaite.

. Séparer, dans la polupart des cas, le pouvoir (51%) du capital entrepreneurial (49%) pour vendre une partie ou la totalité de ces 49%, est devenue, l'ardente obligation pour tout propriétaire et/où tout actionnaire d'origine !

. Conseiller à l'entreprise d'augmenter le capital de la société, Avant, Pendant, Après, en une ou plusieurs fois, mais alors sur la base d'une valorisation de plus en plus élevée, pour éviter une dilution trop rapise, voilà un autre objectif majeur.


A L'HEURE OU LES PME DU MONDE ENTIER, A COMMENCER PAR CELLES D'ASIE, SE BOUSCULENT POUR ENTRER EN BOURSE PARCE QU'IL EST DEMONTRE PARTOUT, QU'ELLES AVANCENT PLUS VITE PRECDISEMENT QUE CELLES QUI N'Y SONT PAS, LE PROBLEME N'EST PLUS SAVOIR SI L'ON EST POUR OU CONTRE LA BOURSE, LE PROBLEME EST DE SAVOIR CE QU'OBJECTIVEMENT, ON PEUT FAIRE D'AUTRE ! LA BOURSE EST UN MARCHE
                                                           ET LES MARCHES ONT DE PLUS EN PLUS RAISON !


*Appellation huppée d'une petite banque d'affaires indépendante.

LOUIS THANNBERGER

Les Echos du 7 octobre 2010 : « LE SUCCES DES BOUTIQUES INDEPENDANTES NE SE DEMENT PAS »

« En frappant les grandes banques, la crise a fait les affaires des boutiques. Ces entités spécialisées dans le conseil, indépendantes, ne cessent de prospérer depuis deux ans….elles n’ont pas de bilan, ni de risques et peu de charges fixes… Ces structures sont le plus souvent portées par une ou plusieurs personnalités reconnues dans leur secteur, ancien banquier d’affaires ou ancien patron, voire les deux ».

Fort de 400 introductions en Bourse au total – un record du monde- LOUIS THANNBERGER élargit désormais son offre.

En amont :

L’ASIE : où il est présent depuis plus de 5 ans, principalement en Chine qui, au cours de la période allant de juin à septembre 2010 a fourni plus de 80% du contingent du total des introductions en bourse dans le monde (300).

L’AFRIQUE : dont la croissance moyenne emboîte le pas aux autres pays émergents comme l’Inde, le Brésil… Quoiqu’il en soit, les investisseurs sont présents dans les pays dont la croissance des entreprises est la plus forte.

En aval :

LOUIS THANNBERGER déjà présent à Shenzhen et Hong – Kong reste attentif à l’évolution de la Place de Paris, Francfort, Londres… sans oublier les places africaines.

Dans tous ces pays la spécialité de Louis Thannberger reste l’introduction en bourse des entreprises appartenant à des propriétaires, les levées de fonds et fusions et acquisitions transnationales.

Quelques références presse

  • « Inventeur de son métier » : Investir, 11 janvier 1999, Paris
  • « Leader de l'introduction en Bourse tant par le nombre que par la qualité des sociétés. » : Journal des Finances, 8 juin 2002, Paris
  • « Un banquier hors normes au parcours sans faute » : Lyon Mag, Octobre 2007
  • « Proche du Président de la République française » : Frankfurter Allgemeine Zeitung, 13 Octobre 2008 ( 1er quotidien allemand )
  • « Le banquier d’affaires français le plus renommé avec 400 introductions dans la bourse » : Union Libreville ( Gabon ), 8 Avril 2010
  • « Le banquier d’affaires le plus renommé en France » : Hong Kong Commercial Daily, 16 avril 2008
  • « Le père du Second Marché » : 21 st Century Business Herald, 19< juillet 2008, Pekin
  • « Le n°1 de l’introduction en bourse en Europe » : International Finance News, 17 juillet 2008, Pekin
  • « The financial tycoon » : China Daily Pekin, 04 septembre 2008

« Plus une entreprise est petite, plus elle va vite, plus elle vaut cher, plus elle grandit, plus elle ralentit et moins elle vaut cher, il n’est donc jamais trop tôt pour s’introduire en bourse mais presque toujours trop tard. »

Louis Thannberger